EDITO

LES BELGES DEHORS!

Voilà un slogan, bonnes gens, qui ne vous mènera pas en correctionnelle. Car c'est là, la politique du gouvernement arc-en-ciel: bleu pour le PRL, rouge pour le PS, vert pour Ecolo.

C'est une honte! pérore le bourgmestre de Bruxelles faisant fonction, Henri Simons, aux lunettes vertes. Les conditions d'attente des réfugiés sont inadmissibles! Il faut savoir que 2000 candidats au refuge ont pris d'assaut l'Office des Etrangers, à Bruxelles. L'Armée a dressé des tentes, qui font office de salles d'attente. Les tentes sont chauffées, on y sert des boissons chaudes, des tartines, des médecins sont présents, il y a des sanitaires. Sans doute, les tentes sont chauffées, dit le bon bourgmestre Vert, mais il fait froid dehors, les réfugiés s'enrhument. Les conditions hivernales deviennent de plus en plus dures. Il faut des abris en dur. Ah oui?

On vient de découvrir le corps d'une petite fille, Céline, sous un tas de bois. Elle a été battue à mort. Elle vivait avec son papa, dans un camping, Les Marcassins, à Neffe, près de Bastogne. Des Belges y vivent d'allocations de chômage, du minimex, ou de rien du tout. Ils louent des caravanes, ou des baraques en bois. Il n'y a pas d'eau courante, l'hiver. On prend l'eau à la source, avec les doigts gelés. Pas de sanitaires. Des sentiers boueux. Et là, elles sont comment, les conditions hivernales?!

On comprend que le gouvernement arc-en-ciel ait mis un terme à l'aide en argent, pour les nouveaux venus. Ils touchaient, à peine le pied posé sur le sol belge, ce que touche un travailleur indépendant pensionné, après avoir travaillé 45 ans: 30.378 francs ou 22.783 francs, selon la situation familiale. Maintenant, ils le toucheront dans quelques mois, après l'examen de la recevabilité de leur demande.

Le gouvernement leur donne, en attendant, le gîte et le couvert. Et où? Dans "un home 5 étoiles" titre le quotidien Het Nieuwsblad: le centre de vacances Zon en Zee, à Westende. Ou dans de coquets chalets, aux Dolimarts, à Vresse-sur-Semois. Ou à l'hôtel Ibis, à Dinant, excusez-moi du peu. Ou dans le camp militaire d'Elsenborn, d'où l'on a pu voir, sur RTL, ces images hallucinantes: les réfugiés, servis à table, par des garçons en tenue blanche, et épaulettes à macarons. Ou au Samu social, le seul gîte de nuit, à Bruxelles, pour les sans-abri. Dehors, les sans-abri belges, et en plein hiver!!!

Dehors, les personnes âgées à Erezée! Séparées les unes des autres, dispersées, privées de leur dernier cadre. Dehors, les vacanciers à Westende ou Hotton! Dehors, les écoliers en classes vertes, à Houthalen! Faites place, faites place pour des réfugiés.

Mais à qui donc appartiennent les maisons de repos, les centres de vacances, les domaines de chalets, dont l'on évacue les Belges pour y installer des réfugiés? Voyez-vous ça: aux syndicats et aux mutuelles, chrétiennes ou socialistes! Le prix de vente? 777 millions pour "Zon en Zee", à Westende. Les autres prix de vente? Chut, c'est un secret. Le tourisme social n'est plus rentable. Plus besoin de "fidéliser" les troupes: l'assurance maladie est obligatoire et pour toucher des allocations de chômage, il faut pratiquement s'affilier au syndicat. C'est dit: les syndicats, les mutuelles, liquident leur parc immobilier. Pour une bonne cause: la cause des réfugiés. Où va l'argent? Qu'en feront-ils? Des ristournes aux politiciens-acheteurs? Des placements à l'étranger? Aucun gouvernement, jamais, n'a réussi à imposer le contrôle de la comptabilité des syndicats, un Etat dans l'Etat, en Belgique.

Les mutuelles, les syndicats, voient dans le refuge politique, et soi-disant politique, à 90%, une excellente affaire. A la vente, ou à la location. Comme les mutuelles et les syndicats ont vu leur intérêt, dans l'afflux de centaines de milliers d'allocataires sociaux étrangers. Ceci n'annonce rien de bon, pour la Belgique. Aidez-nous vite, à rassembler nos compatriotes pour la défense de nos intérêts, de notre  identité, comme a dit le bourgmestre de Vresse-sur-Semois, à l'annonce de l'arrivée de centaines de réfugiés, chez lui. Aidez-nous vite!

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