Programme FNB - Le FNB - Démocratie - Insécurité - Islam - Armes -

 Armée belge - Santé  - Féret - Le Bastion - Emploi - Enseignement - Vos élus -

 

Le billet d’humeur de Charles Magne

Une nouvelle pathologie sociale : l'évictionnite aiguë

 


Jadis, par bétise, certains allaient enseigner "nos ancêtres les Gaulois" aus petits Africains. Maintenant, pour détruire notre idendité, ce livre didactique utilise des petits africains pour jouer le rôle de nos ancêtres...

Il y a quelques mois, j’avais utilisé l’expression « d’évictionnistes » pour désigner tous ceux qui veulent remplacer l’Européen de souche par l’allochtone africain ou asiatique. J’ignorais, alors, que derrière ce mot se cachait une nouvelle forme de maladie sociale : l’évictionnite aiguë. Celui qui en est atteint souffre d’une profonde haine de soi qui le conduit à prendre les vieilles vessies marxistes pour les lanternes de la civilisation occidentale. Pour l’instant, l’épidémie d’évictionnite aiguë se cantonne aux cénacles médiatiques et politiques. Elle semble, néanmoins, avoir trouvé un terrain de prédilection au Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme. En effet à entendre Cornil et consorts, on n’est démocrate que si l’on : « se sent un peu homosexuel, un peu immigré, un peu Turc, un peu Marocain, etc. » Charge à chacun « de vivre avec les conflits de la société multiethnique sans vouloir les résoudre » car cela serait retomber dans « le tropisme fasciste et nazi de l’unité »  

 

[1]. Quant aux non démocrates (les Belges qui ne se sentent ni lesbiens, ni Pygmées), il conviendrait de les bannir de la Cité et de leur retirer leurs droits politiques car, pour les animateurs du CECLR, « il ne saurait y avoir de liberté pour les ennemis de la démocratie. »[2]  On pourrait penser que ce genre de délire verbal, caractéristique d’une crise d’évictionnite aiguë, est au fond sans conséquence pour la société[3]. Pourtant il n’en est rien. Comme toujours, le discours politique produit des effets sur tous ceux qui se nourrissent des conformismes du moment. Ainsi, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir dans trois livres, empruntés par mes enfants à leur bibliothèque, la traduction esthétique de la pathologie dont souffre les membres du CELCR. Ces trois ‘’ouvrages’’ parus aux éditions de la Martinière Jeunesse sont censés donner « des informations historiques et des activités manuelles pour découvrir et vivre comme les peuples du passé ». Les peuples en question sont les Japonais, les Chinois et les Celtes[4]

On sous-entend que les Celtes de Hallstatt avaient une peau café au lait et des cheveux noirs crépus... Un jeune noir personnalise un samouraï japonais. Une manière pernicieuse de jeter la confusion dans l'esprit des enfants Curieuse petite chinoise... Mais  une manipulation scandaleuse de l'esprit des enfants, afin de détruire toute identité ethnique...

Or, dans chacun de ces ouvrages, on peut constater qu’il y a un parti pris systématique, des auteurs, de représenter ces peuples au travers… de petits Africains. Les illustrations parlant d’elles-mêmes, je me dispenserai d’un long commentaire. 


Un jeune maghrebin symphatique

Je remarquerai seulement que ces livres tentent de substituer aux peuples porteurs d’une haute civilisation une nouvelle forme de prolétariat messianique fondé sur l’appartenance ethnique. Ce genre de manipulation ne trompe pas les adultes avertis des pratiques malfaisantes du pouvoir médiatico-politique. Elle peut, cependant,  favoriser chez certains enfants un état de confusion mentale et historique propice à en faire de la chair à éviction. Certes, cette pathologie en est encore au stade pré-pendémique. Toutefois, elle gagne du terrain. En France notamment, l’éducation nationale[5] a publié un guide, destiné aux collégiens, dans lequel on retrouve les mêmes a priori ethnomasochistes. Les petits Français de souche y sont figurés hostiles, butés et grimaçants. Les Africains du nord et du sud, joyeux, épanouis et forts savants. Aux premiers on délivre un message de culpabilité collective : « Haïssez votre prochain comme vous-même », et aux seconds on donne un blanc seing pour la colonisation : «Voyez leur face immonde !  Evincez-les ! Evincez-les jusqu’aux derniers ! » Hélas, ces messages ne sont pas que virtuels. Coïncidence révélatrice, juste avant de commencer cet article, un de mes proches m’a téléphoné pour me raconter qu’il revenait de la maternité où sa nièce avait accouché. Ce qui l’avait surpris dans cette clinique, ce n’était pas tant que le médecin, les infirmières et les parturientes fussent dans leur quasi-totalité d’origine africaine ; non, c’était que dans la salle d’attente réservée aux familles il y avait une quinzaine de photos de bébés dont aucune ne représentait un Européen. Mon ami s’est, alors, demandé « ce qu’il faisait là ?». En toute équité, il faut saluer l’efficacité d’une méthode d’endoctrinement qui est parvenue à donner le sentiment aux Belges d’être des étrangers dans leur pays et aux allochtones d’être chez eux chez nous. Je me console en me disant qu’à toute pathologie sociale correspond un remède. Le nom du vaccin qui permet de lutter efficacement contre les nombreuses formes d’évictionnite aiguë est déjà connu. 


Un petit Européen grognon...


Une petite blonde revêche

Patiemment mis au point dans les laboratoires du F.N.B, il a fait preuve de son efficacité. Il s’agit (vous l’aviez certainement deviné) du Bastion. Après chaque lecture, il vous garantit une couverture immunitaire durable contre les mensonges d’Etat et les propagandes pathogènes destructrices de la nation. Quant à ceux qui ne sont pas vaccinés, je crains qu’ils ne finissent par tomber dans la marmite de ce restaurant, dont la publicité avait attiré mon attention lors de mes vacances bordelaises[6]. Souvenons-nous, avec Nietzsche, que le rire est une délivrance. Au point où nous en sommes, la tragédie que nous vivons se transforme en farce burlesque. J’y vois l’annonce de la fin prochaine du politiquement correct. Alors amis lecteurs, riez de bon cœur avec moi et conservez l’espoir de la renaissance de notre beau pays.  

 

Cette annonce n'a évidemment aucun caractère raciste, puisqu'il s'agit d'une spécialité africaine. Mais que les propriétaires du restauran se rassurent, je ne les attaquerai pas pour publicité mensongère.


[1] Source : émission radiophonique de la RTBF du mercredi 28 mars 2001 vers 18.30 où les dirigeants du CECLR sont venus exposer leur conception de la démocratie et les raisons pour lesquelles ils souhaitaient la dissolution du Blok et de tous les partis qui refusent la société multiraciale.

[2] Ce sophisme a déjà eu son heure de gloire sous la révolution française. Le conventionnel Saint Just déclara qu’il « ne pourrait y avoir de liberté pour les ennemis de la liberté. » Son aphorisme servit à justifier les exécutions arbitraires et les massacres de masse perpétrés sous la terreur.

[3] Comment en effet traduire dans le droit constitutionnel la nouvelle qualité de démocrate ? Devrait-on imaginer un serment solennel par lequel les nouveaux Belges devraient se déclarer se sentir « gay, mahométan, Kanak, adepte du culte vaudou, philo-américain, sympathisant du CELCR ? Dans mon cas, il ne fait aucun doute que je serai immédiatement inculpé pour faux-serment.

[4] Qui on le notera au passage sont des peuples contemporains et vivants, mais que les auteurs voudraient voir déjà morts.

[5] Que l’on ferait mieux de rebaptiser Education multiethnique.

[6] Cette annonce n’a évidemment aucun caractère raciste, puisqu’il s’agit d’une spécialité africaine Mais, que les propriétaires du restaurant se rassurent, je ne les attaquerai pas pour publicité mensongère.

(Bastion n°53 de Mai 2001)

[Accueil]  [Bastion]